Je suis une no-life, c'est indéniable. Sauf que ce n'est grave qu'un jour sur deux, lorsque je réfléchis et me dit que passer ses soirées à attendre devant un écran, ce n'est pas très glorieux, et que je régresse. Je préfère être au lycée, au moins là-bas j'ai un semblant de vie. J'ai l'impression d'être dans une bulle éloignée des problèmes existentiels. Mais ce n'est pas le cas. Et le no-lifisme, ça fait mal à la nuque.
"La vie ne rend pas la pareille aux regrets éternels."